Suite au dernier voyage du Souvenir napoléonien, les participants ont presque tous exprimés le désir de rester en contact comme le feraient les compagnons d’une aventure… Ils sont devenus les « Compagnons de l’Aigle ». Ils se retrouvent déjà parfois aux quatre coins de la France et huit d’entre eux se rejoignent sur Facebook.
Je suis vraiment très heureux que ce voyage se soit soldé par tant de satisfécits.
Ce projet a été initié par le Président du Souvenir napoléon, Christian Fileaux et Jacques Macé, son trésorier-adjoint. J’étais à Paris à ce moment-là et travaillais avec la Fondation Napoléon à la mise en place de la campagne de financement du projet de Longwood.
C’est dans cet état d’esprit que j’avais proposé au Bureau du Souvenir napoléonien [ce dernier prévoyait de faire un voyage « Sainte-Hélène » en employant une agence parisienne depuis plusieurs années], de travailler ensemble comme l’aurait fait une agence de voyage. Avec l’extraordinaire diligence de Nathalie Paolucci, Responsable administratif du Souvenir, nous avons pu coordonner et faciliter l’ensemble du périple (ce qui n’est pas vraiment le rôle de nos fonctions) ... initialement prévu pour 20 personnes.
Ma condition – et ceci dès le début – était que 10%[1] du montant soit versé au projet « sauvons Longwood » au lieu des 15% que demandait l’agence de voyage (et ceci, en plus, sans prendre en charge la logistique sur l’île). Le Souvenir Napoléonien a accepté ma proposition et je me suis une fois de plus transformé en agent-tour opérateur comme je l’avais déjà fait pour les Amis de Malmaison ou la Fondation Napoléon quelques années plus tôt.
Avec cette formule des 10% du prix versé au sauvetage de Longwood House contre les 15% que les participants auraient payé en frais d’agence, tout le monde sortait gagnants : les participants en réduisant de 5% le prix du « package » et d’avoir la posibilité de participer collectivement à une opération de restauration de Longwood House ; le Souvenir napoléonien en facilitant les démarches et les contacts ; les domaines en participant à leur promotion. L’ensemble des bénéfices réalisé à été intégralement versé au projet sous la forme d’un don collectif fait par le Souvenir napoléonien aux noms des « Compagnons de l’Aigle » que je remercie vivement ici pour leur bonne humeur, leur dynamisme et leur impérissable enthousiasme.
[1] Nous avions aussi – et surtout – fixer cette marge de 10% pour parer à des imprévus (fluctuation des taux de change, incident technique, annulation des prestations etc..). L’objectif principal était la réussite de ce voyage hors normes (et donc à haut risque) et non pas la marge bénéficiaire.


4 commentaires:
Je suis très heureux d'avoir apporté une aide financière à cet oeuvre de restauration. Mais, je suis très étonné de n'avoir pas été averti des "manoeuvres philantropiques" du Souvenir napoléonien avant mon départ... Ce don a donc comme un goût amer...
De mon côté, j'avais absolument tout fait pour que cet accord soit connu de tous les membres du SN. Pour preuve : cette question avait été abordée dans le n° 486 de la revue du S.N. du 1er trimestre de cette année. Lire mes propos recueillis par David Chanteranne (voir page 76) en faisaient état.
Tout à fait Michel, nous étions tous au courrant à ce sujet. Dommage que certains n'ont pas lu ces informations avant. J'ai été ravie de faire partie de ce beau voyage organisé par le SN. Merci pour ton accueil et ton professionalisme. De toute façon des jaloux et des critiques il y en aura toujours dans ce monde...
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